De 1790 à 1944, la première mairie est
située Grande-Rue, après travaux, elle est transformée
en salle des fêtes. En 1949, elle est transférée,
place du Champ de Mars, à côté de la poste ; en
1979, elle prend sa place actuelle, rue du Boulanger. Le 9 novembre
1875, les élus votent 25 F pour l'achat d'un buste de la République,
il est placé dans la salle des séances.
Les premiers possesseurs de Mirmande sont les Ithier
ou les Armand de Mirmande, même si on ne trouve aucun manuscrit
à ce sujet, contrairement à la donation, en 947, parYthier
de la villa de Cliou (Cliousclat).
Or les archives de l'évêché du Puy mentionnent unYthier
de Mirmande, abbé de 1221 à 1308, donc 350 ans après.
Est-ce un descendant ?
Mirmande possède au quartier Saint-Estève, une abbaye
payant des redevances au prieur de Saou.
Le village domine les vallées de la Teyssonne et du Rhône,
ce qui lui vaut sa dénomination en latin de Mirus, «admirable»
et Mandare, "dominer". Cette citadelle est habitée
dès la préhistoire, puis à l'époque gallo-romaine
; c'est un oppidum gaulois, ville fortifiée entourée de
remparts.
Compte-tenu de leur contexture (mortier de chaux, pierres plus ou moins
gélives...), les remparts font l'objet de nombreuses interventions,
les élus sont souvent contraints à débloquer des
crédits.
Tour à tour dénommé «Mirmanda» (cartulaire
de St-Chaffre 1187), «Castrum Mirimandae» (Chevalier, Regeste
Dauphinois, 1238), «Castrum deMiremanda» en 1360, «Mirmanda»
en 1396, «Mirimanda» en 1540, « Miremande» en
1555, «Mirande» en 1622 et enfin Mirmande.
Au XVII, siècle, le village se développe
timidement hors des murs d'enceinte, il faut se protéger, d'où
l'édification d'un second rempart. L'extension est significative
au XIX, siècle, autour de l'église Saint-Pierre, à
tel point que la partie haute du village est peu à peu abandonnée
à cause des difficultés d'accès au profit du bas
où se construisent des maisons et où s'installent commerçants
et petits artisans.
(Cliquez sur la photo pour sortir)

Mirmande le Champ-de-Mars